Bonnemain - Combourg - Cuguen - Dingé - Hédé-Bazouges - La Baussaine - La Chapelle aux Filtzméens - Lanhélin - Lanrigan - Longaulnay - Lourmais - Meillac - Plesder - Pleugueneuc - Québriac - Saint Domineuc - Saint Léger des Prés - Saint Pierre de Plesguen - Saint Thual - Tinténiac - Tréméheuc - Tressé - Trévérien - Trimer
Environnement

Les bonnes pratiques de désherbage

La Communauté de Communes réalise pour l’ensemble des communes volontaires leur plan de désherbage communal, la formation des agents techniques et le suivi de la mise en place des propositions de modifications des pratiques, en incitant notamment à la réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires (insecticides, herbicides, fongicides…).

  1. 20 communes bénéficient d’un conseil technique sur la mise en place des préconisations après réalisation de l’étude
  2. 3  nouvelles communes se sont engagées dans la réalisation de leur plan de désherbage en 2010

 

Depuis 2005 : 72 000 € ont été dépensés pour les actions liées aux améliorations des pratiques de désherbage.

LIEN VERS UN ARTICLE / Article rédigé par le bureau d’étude Proxalys Environnement lors des lancements de plans de désherbage dans les communes volontaires

Retourner en haut de la page

La qualité de l'eau est l'affaire de tous

De nombreuses études ont permis de mettre en évidence la pollution des eaux par les pesticides.
Tout applicateur de pesticides (agriculteurs, collectivités et services publics, particuliers, etc.) est donc responsable de la qualité de l’eau et se doit de tout mettre en œuvre pour l’améliorer.
Aujourd’hui, afin de préserver la qualité de l’eau, les agriculteurs s’emploient à améliorer leurs pratiques en procédant à certains aménagements (mise en place de bandes enherbées, de talus, etc.).
En ce qui concerne les zones urbaines, le risque majeur provient essentiellement des surfaces imperméables.
En effet, dès la première pluie, les pesticides appliqués ruissellent rapidement vers les eaux.
Pour pallier ce problème, certaines communes ont décidé d’améliorer leurs pratiques en réalisant un plan de désherbage communal. Cette étude ainsi que la formation des agents communaux sont financés intégralement par la Communauté de Communes.
Quelques rappels :

  • Arrêté préfectoral relatif à l’interdiction d’utilisation des produits phytosanitaires à proximité de l’eau depuis le 1er février 2008 (en remplacement de l’arrêté de 2005) et dans toute la Bretagne :

Afin de réduire les risques de pollution des eaux de surface sur l’ensemble du territoire, l’application ou le déversement de tout produit phytosanitaire est interdit pendant l’année à moins d’un mètre de la berge de tout fossé, cours d’eau ou point d’eau et au minimum à moins de 5 mètres de tout point d’eau figurant sur une carte IGN au 1/25000ème . Aucune application ne doit être réalisée sur les avaloirs, caniveaux et bouches d’égouts.
Cet arrêté concerne tout utilisateur de produits phytosanitaires (y compris les particuliers).
Tout contrevenant encourra alors une amende pouvant aller jusqu’à 75 000 € assorti d’une peine de 2 ans de prison

Si vous décidez de traiter une zone non concernée par cet arrêté, ayez toujours à l’esprit les aspects suivants :

    • Il ne faut pas traiter sur des surfaces imperméables.
    • Tous les pesticides sont dangereux, il faut agir avec précaution
    • N’oubliez pas de vous protéger ! Des gants, masques, lunettes, une combinaison sont impératifs pour traiter.
    • Ne pas manger, ne pas boire, ne pas fumer pendant un traitement.

    Retourner en haut de la page

Qu'est-ce qu'un paln de désherbage communal ?

C’est un outil permettant aux communes de diminuer leur utilisation de désherbants. Un inventaire des zones désherbées avec des pesticides est d’abord réalisé. Ensuite, en fonction de critères précis (type de surface, proximité ou connexion avec l’eau, pente, etc.) ces dernières sont classées en risque élevé ou réduit. Etant donné la densité du réseau hydraulique et la présence importante de revêtements imperméables, pratiquement 80 % des surfaces urbanisées se retrouvent classées à risque élevé.
Une fois l’ensemble du classement réalisé, une cartographie est dressée et permet de les visualiser. En fonction du niveau de risque déterminé (réduit ou élevé) des préconisations d’entretien sont adaptées.
Pour les zones à risque élevé des solutions alternatives sont alors proposées : Cela peut passer par la mise œuvre de matériel de désherbage alternatif (thermique, mécanique, etc.) et par la réalisation d’aménagements permettant de limiter la présence d’herbes spontanées (paillages, plantes couvre-sols, etc.).

 desherbage

Collectivités, particuliers, changeons nos pratiques !!!

Retourner en haut de la page

 

COMMUNAUTE DE COMMUNES Bretagne romantique - 22 rue des Coteaux  - 35190 La Chapelle aux Filtzméens /  Tél : 02 99 45 23 45 - Fax : 02 99 45 26 06 / e-mail : accueil@bretagneromantique.fr
contact
plan du site
liens
mentions légales